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C. Arnal - PIF Vaillant 9 Déc. 1956 [antikvár]

PIF Vaillant 9 Déc. 1956 [antikvár]

C. Arnal, R. Mas

 
leim de W' A PROPOS DU SPORT DARMI mes correspondants, il en est ' qui sont particulierement fideles : les sportifs. Il y a dans h monde du sport des tas d'événements présents et passés qui intéressent passionnément les garçons et les filles qui frémissent chaque dimanche devant la radio, lors des émissions sportives « Est-il vrai ? Est-ce exact ? Comment s'appelait ? » constituent souvent le début des lettres de nombre de ces lecteurs J'essaie de satisfaire leur légitime curiosité avec le maximum de célérité J'ai...
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leim de W' A PROPOS DU SPORT DARMI mes correspondants, il en est ' qui sont particulierement fideles : les sportifs. Il y a dans h monde du sport des tas d'événements présents et passés qui intéressent passionnément les garçons et les filles qui frémissent chaque dimanche devant la radio, lors des émissions sportives « Est-il vrai ? Est-ce exact ? Comment s'appelait ? » constituent souvent le début des lettres de nombre de ces lecteurs J'essaie de satisfaire leur légitime curiosité avec le maximum de célérité J'ai retransmis a Maurice Vidal les félicitations que lui adressaient plusieurs de «os amis, pour son excellente série des Jeux Olympiques. Directeur d'un magazine sportif, il sait que succes oblige Aussi nous a-t-il promis une nouvelle série qui satisfera les demandes de Jacky Ortega (Marseille), Pierre Berry (Rennes), Jean Gérard (Lyon) '(je ne peux pas citer tous les noms) : Les minutes héroiques du sport. Cette série d'articles fera revivre quelques grands moments du football, du cyclisme, de la boxe Vous vibrerez comme vibrerent des milliers de spectateurs et des millions de lecteurs, comme vibrerent vos freres aînés, vos parents De l'ombre sortiront des hommes un peu oubliés aujourd'hui, mais qui furent pendant une heure, un jour, ou une saison, grands parmi les plus grands. Dans la Grece antique, les plus grands artistes éternisaient dans le marbre le souvenir de tels moments et les vainqueurs d'Olym-f>ie étaient célébrés a l'égal des ' héros Mes chers amis, apres vous avoir mis l'eau a la bouche, il ne serait pas juste que je ne vous donne pas le titre du premier article qui paraîtra dans le 605 Vous lirez donc l'extraordinaire rencontre qui opposa le goal français Laurent Di Lorto au onze d'Italie. A bientôt. nu ^ehdeZ'ifOuSde rmhtu^e nETTE aventure, invoyée pir un lectaur da l'Ain, nt arrivée u non pas i Tautiur du rMt, mais a un de le* eamaradet. Mais elle vaut bien qu'on U raconte ! C'ÉTAIT quelques jours avant la libération de notre coin de province, au bord de la Saône. Depuis quelques jours, il pleuvait sans arrCt : pas une petite pluie fine, majs des torrents d'eau soulevés par le vent. Et cette pluie triste et tenace accompagnait la débâcle des troupes allemandes. Enfin les occupants se repliaient! En un long cortege, courbés et las, ils marchaienl, marduuent toujours \ Il fallait voir ce triste éqiu-page : chevaux fourbus, amaigris, uniformes vert-de-gris sales, déchirés, tetes hirsutes, barbues, fatiguées ! Pourtant, il y avait • un reste d'arrogance \ Quand la . - caravane arrivait dans un village, tous s'inquiétaient, craignant les « terroristes » qui descendaient des maquis. En fait, seuls les quelques gradés étaient arrogants, car les autres étaient plus pres du découragement et ils devaient sans doute, a ce moment-la, hair la guerre et sa misere. C'est ainsi qu'ils arriverent dons notre village. Toutes les portes étaient doses. Mais trois coups brefs vinrent lugubrement retentir chez le pere Baptiste, papa de mon copain Jean. « Ils » avaient besoin de chevaux et désiraient réquisiUonner ceux du village. Il fallait qu'on les conduise immédiatement a l'écurie ! Pas question de dire non. Le pere eut un coup au eosur. Apres des années de privation, il venait enfin de réaliser son reve et s'était acheté une jument. « Eh bien ! se dit-U, tant pis, i!s auront ma jument, mais pas les autres chevaux ! • ### — Vite, dit-il a Jean en patois, pendant que je leur donne Blchctte, tu pars par la grange Cours ch« tous peux. Et dis-leur de mener leurs bOtes au bois des Sables, dans '^St^^lf^ait^Mmpris combien était grand le sacrifice de son pére. Il fit des ],rouesses, frandiit des fossés, sous U pli^ battante U atteignit les fermes les plus isolées. Grâce a lui, fou furent avertis%t les d^evaux sauvés. Mais Jf^,!«^^ doute a Bichette car, ce soir-la, son pere et sa mére l'atten^«t en vain. Imaginez l'angoisse qui s empara deux, i^r nis cUit sans doute tombé entre les ^j« ^î^i'P« f^^Ti^ au bord de la Nationale et il lui était arrivé le pire ! Comment savoir, rechercher, prévenir par ces temps troublés ! Plusieurs jours paîiserent. Le village avait retrouvé son calme. Mais les voisins ne savaient que faire pour consoler le pere et la mere Baptiste. Un maUo, les cloches se mirent a sonner a toute volée. Sur la grand-route, les armées libératrices arrivaient. Qudle joie ! Tout le monde était dehors, sauf les Baptiste Et, tout a coup, que voit-on surgir sur la route, dans un nuage de poussiere ? Un étrange cavalier montant une jument grise. C'était Jean ! Il avoua plus tard qu'U avait suivi les troupes en retraite, marchant a leur suite plus de deux cents kilometres f A la favetir d'une nuit, il s'était emparé de Bichette et était revenu sur son dos! OUI. c'est une bien belle histoire ! Le petit Jean de 1944 si cflura-Eeux doit etre a présent un homme plein de quelles ! Ur» villa-geois va pour la p r e m i ere fois au cirque et s'émerveille devant le numéro du mangeur de feu. A l'entr'acte, M aperçoit l'artiste dans les coulisses et s'élance vers lui : ~ Quel dommage que vous n'ayez pas été la semaine derniere ferme 1 tout le foin a brulé, riez pu vous régalerl Chez le coiffeur. un monsieur se présente et demande : - C'est combien pour se faire couper les cheveux? — 200 francs, monsieur! — Et pour se faire raser? interroge-t-ll a nouveau. — 100 francs seulement, monsieur] — Bien] Alors, rasez-moi la tete, s'il vous plaîtl Un Jeune ; hez un chapelier pour acheter une casquette ; — J'en voudrais une tres sportive, monsieur! Le chapelier lui fait essayer au moins une douzaine de jolies casquettes, mais aucune ne convient a son client. — Enfin! Quel genre de coiffure désirez-vous, mon- sieur ? Expliquez - vous! — Eh bieni J'en voudrais une pour motocycliste, avec la visiere derrierel cassé I jambe ? - Oui, ma t la quatrieme qu'il L M. X est tres avare. Malgré cela, passe chaque jour chez son boucher et achete un petit, tout petit bout de viande pour son chat. Un jour, il passe devant la boutique et le boucher lui dit : — Rien pour aujourd'hui, m'sieur X 7 —. Non. — Votre chat n'est pas malade, au moins? — Non, mais ce matin il a pris un rat! — Tiens, je pas que tu avais apprisunnou-veau morceau — Ce n'est pas un nouveau morceau, c'est le piano qui a été accordé. — Garçon, ii y a plus de vingt minutes que j'ai commandé mon potage tortue! — Faut le temps qu'elle vienne de la cuisine, monsieur! Résumé. —-Lynx et le Capitaine se sont lancés a la recherche de Jean, te !Ils du broussard, qui vient d'etre enlevé par un certain Peter Raud. Lynx semble savoir dam quel pieqe on veut VaUirer ÎBnilPAS PLUS LOIN. L'AMI! N5U1 IIndrÍ'VSÍ'- ^ LA SEMAINE PROCHAINE ; ___ignoble chantage

Termékadatok

Cím: PIF Vaillant 9 Déc. 1956 [antikvár]
Szerző: C. Arnal R. Mas
Kiadó: Vaillant
Kötés: Papír
Méret: 280 mm x 380 mm
C. Arnal művei
R. Mas művei
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Vélemény:
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