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La victoire indienne de LITTLE BIG HORN RIVER
Le soir du 24 juin I 876, le général George Armstrong Custer, accompagné de ses seuls cavaliers, campe dans la vallée d'un sous-affluent de la Yeilowstone. la « Little Big-Horn River (petite riviere du Mouflon), ou l'armée du général Terry lui a fixé rendez-vous.
Il est sur la piste du camp des Sioux, mais n'en connaît pas l'emplacement exact. Les Indiens, eux, sont avertis de sa présence.
Le lendemain matin, un détachement de 200 hommes, commandé par le major Reno, est attaqué, plus loin en aval, et bientôt dispersé, L'écho de la fusillade et un épais nuage de poussiere donnent l'alerte a Custer. Sans perdre le temps d'achever sa reconnaissance ni d'attendre les renforts, il décide d'attaquer l'ennemi, quel qu'il soit, ou qu'il soit.
— J'ai pour mission d'anéantir la nation sioux tout entiere, déclare-t-il arrogamment. je peux suffire seul a cette tâche !
Et il s'élanc occuper la co On possedi combat, L'une ter, D. F. Bar dix ans apres l'un des princii avons préféré direct, d'un autr avis, résume, d impartiale ies gédie. Don
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plusieurs relations di d'elle a été publiée par y, qui visita le champ de bats l'action et en attribue le récit a lipaux chefs indien, Gall. Nous icourir au témoignage, plus chef, Red Horse, qui, a notre ne façon plus simple :enes essentielles ds
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5ull, il fait bi autorité est peut-etre deux associés, il leur I; que ia lutte matérielle engagée. C'est la un point d( souvent tendance a oublier,
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dont le chef df ;té de Gall. Quant a n préciser que si son jpérieure a celle de ses sse pleins pouvoirs des la lutte des armes, est qu'on a trop
A côté de ce groupe, le trouvent d'autres éiémen des raisons diverses, p;
Ogialas de Red Cloud, des Stantee. des Brulés, tous de famille Dakota par conséquent et aussi des Cheyennes, des Pieds noirs, etc., et enfin des Arikaros Détail que l'impartialité doit retenir : ces derniers sont en nombre égal chez l'adversaire qui les emploie comme guides. Lorsqu'ils vont se retrouver face a face avec leurs freres libres, ils vont découvrir en eux leurs pires ennemis. C'est la regle ordinaire. Un loup ne hait rien tant qu'un autre loup qui s'en est allé vivre avec les chiens I
Quand Custer atteint le plateau et se prépare a lancer une foudroyante offensive, il n'a que le temps de se mettre en défense. Les Indiens sont la et ce sont eux qui attaquent.
Par l'impatience vaniteuse du général américain, ils ont l'avantage du nombre. Celui de la surprise aussi. Et meme l'égalité, au moins, des armes qu'ils viennent de prendre aux soldats du major Reno, massacrés ou mis en fuite. Depuis longtemps, d'ailleurs, ils savent s'en servir.
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il faisait, a proximité, des ii : la certitude de leur efficacité ombattants avaient la meme foi Elle pas partagée par les ennemis!
' Victoire totaie des Indiens.
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int, en effet, ou ceux-ci per-!, jeterent leurs armes et is en criant : « Sioux! pityusl :rs I » (graciez-nous I Faites-
nous prisonniers). Mais les Indiens ne songeaient pas a faire de prisonniers. Ils redoublerent d'ardeur.
La lutte n'en dura pas moins toute la journée. Les munitions commençaient a manquer de part et d'autre. On en venait au corps a corps. Et dans cette forme de combat, les Indiens avaient un>
On s épique blancs.
a majorité, sinon la totalité, des qu'on i qu'on nous présente aujourd'hui sur légende ;s scenes de batailles sont toujoi les memes : l'encerclement s, formant carré pour fc
jrs a des tete
e incontestable supériorité, dénouement de ce drame lUit, l'écrasement total des 3nt les détails de cette fin exactement connus, car la mparée. Plusieurs
aux cavaliers qui les assaillent de toutes parts. En fait, ces brillantes et pittoresques chevauchées étaient une rare exception! , Ce jour-la cependant les choses se passerent bien ainsi. Une vaste galopade tourbillonnante, pareille au vol d'un épervier, se referme en spirales autour d'un groupe massé en son centre et fait pleuvoir sur lui fleches et balles, sans interruption.
Les soldats se défi Ce n'est pas dimi
ait que li fut a la Mais ce s l'a jamais légende s'en est aussitôt versions tardives existent, dont aucu sure, dans un camp comme dans d'ailleurs.
Plusieurs années apres la bataille, ui Flap Lip, agonisant a Rive Ridge, se d'avoir porté le dernier coup imbattant, qui n'était autre qi
Mais le corps de Custer le champ de bataille
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constater qu'ils valent espérer queurs. Mieux que d'espérer i hers ou de tels Sitting Bull n Certains hist pour écrire qu' pendant que ses compagnon; mort. Comme nous l'avons genre d'interprétation est
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pas scalpé, i inspirée son mations se < état. Il est ' tres humilié; de leur général jusqu'a l'excessive téméi
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courage. Comme les deux affîr->ntredisent. on ne peut en faire -aisemblable que les Américains, de leur défaite, aient voulu faire du reste tres brave, lté, un héros au-dessus
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de l'hist pyles ou Roi: Quoi qu'il se répandit comme la flamme atra^ pays, exaltant l'orgueil des uns, ex fureur des autres. Des deux côtés, les armes, avec une ardeur combat!
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SACHEM AU SCALP BLANC
La semaine prochaine : LES CHEYENNES DE DULL KNIFE