Bővebb ismertető
OUT le monde a entendu roconter eu moins une fois l'histoire de ce banc de sardines qui, dons les profondeurs de l'océan, observent un sous-marin en plongée. « Tiens ! Des hommes en conserve » s'écrie l'une d'entre elles ! Malheureusement, lo vie a bord n'est pas aussi gaie, meme si les équipages ne sont formés que de volontaires. « On s'y habitue vite », m'a pourtant assuré l'un de ces morins qui, bien qu'a la retraite, ne se lossoit jamois du spectacle que lui offrait périodiquement « l'Escadre » ancrée en rode Toulon « C'est un peu comme si vous deviez vivre dans une cove, en occupant le mininnum de place » a-t-il poursuivi. Comme tout le monde, je pensais plutôt aux risques encourus, a l'incident qui, en plongée, a vite foit de se transformer en cotostrophe Et que faire si cela survient a un moment ou un de ces submersibles a propulsion nucléaire croise sous les glaces de l'Antarctique Î
« En tout cas, je préférais etre a bord d'un sous-marin que dans ces machins qu'ils envoient dons l'espace», enchaîna mon compagnon, comme s'il avoir deviné mes pensées.
Justement, a notre époque, n'étoit-il pas devenu plus facile de naviguer a des centaines de kilometres de la terre plutôt qu'a quelques dizaines de metres sous le niveau des mers ? Certes, la tragédie de Cap Kennedy, ou trois cosmonautes américains avaient trouvé la mort, était encore toute récente. Mais ne savait-on pas, depuis, que ces hommes avoient péri parce qu'ils . n'étaient qu'a 66 metres du sol ? S'ils s'étoient trouvés dans l'es-pace, affirmait-on, le simple fait d'ouvrir une éeoutille ourait maîtrisé le début d'incendie qui, sur lo terre, se termina en -drame !
OUS sommes plus en sureté a bord d'un sous-marin que sur n'importe quel navire, enchoîna mon marin. Seul un abordoge est a craindre. En cas de brume ou de mouvais temps, nous naviguons ou colme, en demi-plongée. Si les choses s'aggravent, nous pouvons meme nous poser sur un haut-fond en attendant que ça se passe. » Et puis, nous sommes constamment en liaison radio avec un navire désigné. Nous ovons des heures fixes pour foire surface. Si nous manquons l'un de ces rendez-vous, le commandant du navire déclenchera oussitôt l'opérotion «sous-marin manquant» et le bronle-bas de recherches.
» Au bout d'une heure de silence, ce sera la phase « sous-morin coulé». Tout ce que les bases les plus proches comptent de bateaux, d'avions, seront employés a venir a notre secours. Ils chercheront, a la surfoce, cette immense flaque d'huile, révélatrice d'un accident. 99 fois sur 100, tout s'apoise des que l'of-ficier-radio a trouvé la panne et a réussi a rétablir la liaison ! »
I VIGNETTE PORTE-CLÉS EN PAGE 362.
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Scénario et dessins de MAS.
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