Bővebb ismertető
Il était une fois le chat
Ainsi s'adresse le chat d'un conte de Rudyard Kipling a la femme primitive qui a, par sa magie, mis au service de l'homme certaines betes sauvages de la foret - le chien, le cheval et la vache. Le chat s'est bien gardé de se laisser ainsi ensorceler : il vient, de son propre chef, réclamer comme un du sa place aupres du feu et saura, plus par séduction que par ruse, obtenir cette faveur de la femme en distrayant bébé et en dévorant la terrible souris. D'apparence anodine, cette fable écrite pour les enfants contient cependant en essence le chat dans sa réalité et sa mythologie. Pedt fauve domestique aux tendres caresses et au doux ronron, le chat redevient dans la nature un dangereux prédateur, voire un tueur sadique meme s'il est bien nourri. Il reste
« Je ne suis pas un ami et je ne suis pas un serviteur. Je suis le chat qui s'en va tout seul et je désire entrer dans votre grotte. »
« le chat qui s'en va par les Chemins Mouillés des Bois Sauvages, remuant la queue et tout seul ». Certains se sont meme demandé si ce n'était pas lui qui avait apprivoisé l'homme A moins qu'il n'ait, comme dans le conte, apprivoisé la femme car, a travers les temps et les cultures, on le trouve toujours Hé a la féminité. De la femme au démon, le pas est vite franchi depuis la célebre aventure du serpent au jardin d'Eden. Kipling le savait bien qui fit de sa femme des cavernes une gentille sorciere et de son chat le digne héritier de Lucifer, ange de lumiere déchu qui, par orgueil, refusa de servir. Ces mauvaises fréquentations vaudront, en Occident, les pires déboires au pauvre chat. Sacré, déifié, embaumé dans l'Egypte des pharaons, protecteur du foyer et de
Pages de garde et a gauche : Bengal's hill's Hearty, Bengale snow chocolat spotted tabby, a M. et Mme Michel Sfez-Zon.